Ludivine Le monde est en ébullition je ne regarde même plus S’écrouler vos nations. Vos rêves, vos pêchés, vos prières, honnêtement m’indiffèrent, Je ne les perçois pas, quand elle est dans mes bras.
Sa robe de velour et ses yeux de saphir, ses petites cornes d’amour, occultent ma ligne de mire. Elle m’obsède, la fille du malin, Me possède, je suis son pantin divin Elle me mène par la pine Ludivine. Si belle, que peu me préoccupent, vos hurlements, vos pleures Me semblent tous caducs. La terre prépare son implosion, mais dansons et rions. J’oublie tous mes soucis, quand elle est dans mon lit. Sa robe de velour et ses yeux de saphir, ses petites cornes d’amour, occultent ma ligne de mire. Elle m’obsède, la fille du malin, Me possède, je suis son pantin divin Elle me mène par la pine Ludivine. Il y a un siècle à peine, la belle en habit de satin, Telle une lune pleine, a éclipsé mes terriens. Déjà un siècle de peine, la terre en habit de Satan, Brodée de guerre et de haine, se désagrège lentement. Sa robe de velour et ses yeux de saphir, ses petites cornes d’amour, occultent ma ligne de mire. Elle m’obsède, la fille du malin, Me possède, je suis son pantin divin Elle me mène par la pine(bis) Ludivine.
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